Je suis Estelle,
thérapeute psychocorporelle & mémorielle.
Je ne peux parler de moi sans évoquer les terres africaines de mon enfance.
Là-bas, envoûtante, la puissance du vivant affinait mes sens.
À la tombée du jour, l’écrasante chaleur laissait place à la nuit et au bercement stridulent des grillons.
L’harmattan annonçait l’obscurité.
Les jours d’orage portaient le parfum de la terre mouillée.
Depuis, je marche dans le monde avec cette empreinte :
celle du sauvage, du brut, du vivant qui pulse.
Comme un souvenir de poussière rouge et de lumière vaste
qui continue de battre en moi.
Je porte un amour profond pour notre espèce, pour ses origines, ses différentes expressions,
et pour les forces immenses qui l’ont façonnée depuis des millions d’années.
Je collectionne pierres, fossiles et autres grigris.
Ces fragments du passé peuplent mon cabinet de curiosités.
Appelée par les profondeurs de l’existence,
j’accompagne ceux qui souhaitent retrouver ce qui, en eux, vient de loin.
Mon parcours
De quelle façon sommes-nous habités par la vie?
C’est cette question qui a toujours guidé mon chemin. Une quête de sens et de réparation. Très tôt, j’ai senti qu’il existait quelque chose de bien plus vaste et plus vivant que ce que la société moderne nous propose.
J’ai commencé par la voie académique, en psychologie clinique, pour comprendre les mécanismes de la psyché blessée. Je me suis ensuite spécialisée dans le psychotraumatisme, les insécurités d’attachement et la dissociation : ces langages du corps qui s’expriment quand l’esprit n’a plus de mots.
Avec le temps, j’ai été témoin d’expériences que la théorie ne suffisait pas à éclairer et qui échappaient aux modèles classiques. J’ai compris que l’humain est immensément sensible et que l’esprit seul ne peut contenir sa complexité.
Alors j’ai élargi ma vision vers tout ce qui peut aider à transformer plus profondément.
Aujourd’hui, mon approche allie psychologie clinique et mondes invisibles. J’accompagne les êtres à réunifier leurs différents “corps”, à retrouver le sens et la mémoire.
Ce chemin, à la fois ancré et subtil ouvre un espace où l’on peut enfin se souvenir de qui l’on avait prévu d’être.
« And into the forest I go, to lose my mind and find my soul. »
— John Muir

